Journée EPhEP : Parce que la guerre, la psychanalyse à l'épreuve de la violence

Parce que la guerre 

la psychanalyse à l’épreuve de la violence

Le 17/11/2018


Chacun se rappelle le questionnement de Freud sur la guerre et l’importance des conflits nationaux pour le développement de sa théorie. Celle du traumatisme notamment.

Quelles questions nous posent les guerres d’aujourd’hui ? Sont-elles différentes ? Auraient-elles à nous apprendre plus sur la rhétorique de nos actuels discours ?

Et si notre pratique du discours analytique veut aller au-delà de l’humanitaire, quelles conditions pour des effets thérapeutiques attendus ? Comment sans rester fascinés ou sidérés par l’imminence de la mort transmettre ce que la psychanalyse permet de renouer par la parole, là où la violence semble l’avoir désarticulée ?

Comment la démarche analytique dans sa différence d’avec les séduisantes techniques enseignées et pratiquées pour traiter le post-traumatique, dans ces contextes extrêmes peut-elle rappeler au sujet qu’il peut savoir ? 

Omar Guerrero

 

Dans la perspective de cette Journée, nous vous invitons à revoir et relire en particulier les vidéos et transcriptions des quatre Journées de l'EPhEP : 

  (*) Omar Guerrero a été l'un des enseignants du Master de Quito


 


Table ronde autour de

Omar Guerrero, psychanalyste, psychologue clinicien, Centre Primo Lévi,

travaillant avec l’ONG EliseCare (www.elisecare.org Irak, Syrie, Jordanie)

 modératrice : Angela Jesuino, psychanalyste, psychologue clinicienne, vice doyen de l'EPhEP

avec

Choula Emerich, psychanalyste, psychologue clinicienne, DEA de psychopathologie

Benoît Fliche, chercheur IDEMEC (MMSH, CNRS-AMU), Aix-en-Provence, chercheur associé aCETOBaC, enseignant à l'EPhEP

Nazir Hamad, psychanalyste, psychologue clinicien